Cet été, je me suis envolée vers Stockholm avec Chéri et la minus (et d’autres membres de la famille aussi). Et une question s’est vite posée : comment prendre l’avion avec un bébé de presque 8 mois ?

Comme je pense que nous sommes nombreuses et nombreux à nous poser cette question, j’ai eu envie de vous raconter mon expérience.

Bébé à l’aéroport

Je vous avoue que bébé à l’aéroport n’était pas ce qui me stressait le plus. Entre les jouets et livres que nous avions emmenés et l’agitation ambiante d’un aéroport, le divertissement ne manquait pas pour mademoiselle (aka la minus).

Le passage un peu délicat a été celui de la douane, où il a fallu tout enlever et tout mettre sur le tapis, poussette y compris. Si je fus prise au dépourvu pour le passage à la douane au vol aller, le passage du vol retour s’est mieux passé avec pour mot-clé : l’anticipation. J’avais tout prévu : cartes d’identités et téléphone avec billets d’avion dans les poches, sac à dos contenant les biberons et la bouteille d’eau pour ma fille facilement accessibles, poussette pliée légèrement en avance, bref, tout était prêt (parce qu’on sait qu’à la douane, ça ne rigole pas souvent).

Pour la poussette, nous avions spécialement acheté la poussette compacte Cubo de Cam, qui ressemble fortement à la Yoyo de Babyzen et qui passe en bagage cabine. Ceci dit, vous pouvez amener votre poussette jusqu’à la porte d’embarquement et celle-ci part directement dans la soute une fois que vous embarquez. C’est gratuit et c’est pratique !

Bébé dans l’avion

C’était cette partie qui me stressait le plus : gérer bébé dans l’avion, du décollage à l’atterrissage, sachant que ma fille ne prend pas la tétine et ne suce que son pouce.

Pour éviter les oreilles bouchées lors du décollage et de l’atterrissage, j’avais lu sur différents blogs et forums qu’il fallait que bébé tète, ce qui allait provoquer la déglutition (un bébé ne sait pas déglutir seul) pour déboucher ses oreilles. Sauf que, ma fille prenant son pouce uniquement pour dormir (ou se calmer), il a fallu trouver un subterfuge. Du coup, mon conjoint et moi lui avons fait boire un biberon d’eau au décollage et à l’atterrissage. Et au vol retour, le décollage avait lieu au moment du biberon du soir, donc ça se goupillait bien. Et c’est passé crème.

Prendre l'avion avec un bébé

Pour le vol, le plus compliqué a été de faire dormir ma fille (les vols étaient le soir), puisqu’il y a toujours des personnes à regarder, un magazine à déchiqueter feuilleter, des éléments à toucher, bref, pas de quoi s’ennuyer. J’avais emmené quelques jouets et au final, nous nous sommes servis que d’un. Elle a réussi à s’endormir dans les bras de son papa 40 minutes avant la fin du vol (qui durait 2h30 ndlr).

Un premier vol qui s’est bien passé

Si je devais faire un mini bilan du baptême de l’air de ma fille, je dirai que tout s’est bien passé, que ce premier voyage en avion était pour elle, comme pour nous, une grande réussite.

Bien évidemment, être stressé(e) est totalement normal, moi-même j’étais anxieuse à l’idée que tout se passe mal (et si bébé pleure dans l’avion ? Et s’il s’ennuyait ? Et si, et si… ?) et au final, mon stress était infondé puisque Chéri et moi-même avons réussi à gérer, même le change dans les toilettes !

J’ajouterai également que de voir des parents avec leurs enfants et bébés prendre le même avion que nous nous a aussi rassuré, ne me demandez pas pourquoi. Et aussi, discuter avec les hôtesses de l’air et les stewarts m’a fait prendre conscience que nous n’étions pas seuls et qu’ils étaient là, eux aussi, pour nous aider au cas où.

Finalement, cela nous a motivé à reprendre l’avion plus vite que prévu, puisque nous partons en Guadeloupe avec la minus en mars prochain. Bon, ce sera une autre paire de manche puisque le vol sera plus long, qu’elle n’aura pas le même âge et que peut-être, elle marchera. Mais je n’ai pas peur, je sais que cela se passera bien, j’ai confiance en elle… et en nous !

Crédit photo avion : Christophe D.

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